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Stéphane Hamel
Educator - Speaker - Consultant | Marketing, Data Governance, Privacy & AI
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Tranche de vie de prof: ma 5ᵉ Distinction Socrate Vendredi, j’ai reçu une nouvelle 𝗗𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗲, un prix remis par les étudiants aux enseignants dont ils ont particulièrement apprécié la qualité de l’enseignement. Lors de la remise, une collègue m’a demandé: « Tu vas partager ça sur LinkedIn ? » J’ai spontanément répondu : « Bien sûr ! » Elle m’a demandé : « Pourquoi ? » • Parce que c'est vous, les étudiants, qui évaluez mon enseignement, et vos commentaires sont essentiels: ils me permettent d’améliorer mes contenus, ma pédagogie… et parfois ma façon de voir les choses. • Parce que je veux faire rayonner la FSA ULaval , qui place réellement la qualité de l’enseignement au cœur de sa mission. • Parce que LinkedIn me permet de rejoindre mes étudiants actuels et anciens, ceux qui reviennent des années plus tard pour un conseil, une mise à jour professionnelle, ou simplement un merci. • Et parce que, oui, j’en suis fier! Mon parcours n’a rien de linéaire. J’étais un élève plutôt faible au primaire et au secondaire, souvent distrait, souvent en difficulté. Ma carrière a commencé du côté très technique, puis a glissé vers le stratégique, les services-conseils… et finalement l’enseignement. Rien ne me prédestinait à devenir enseignant, encore moins à recevoir des distinctions pour ça. Et pourtant: me voilà, des années plus tard, à enseigner des sujets qui me passionnent toujours, à partager ce que j’ai appris sur le terrain, et à accompagner des professionnels dans leur développement. Si je partage ce prix, c’est aussi pour rappeler qu’un 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝘁𝘆𝗽𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗳𝗿𝗲𝗶𝗻. Parfois, c’est même 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲. Merci à mes étudiant(e)s pour les questions, les réflexions, les remises en question, et pour la confiance.
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December 1, 2025
Hier soir, l’émission J.E. portait sur le vol de données et le vol d’identité. Ça a suscité de vives réactions dans mon réseau de professionnels de la sécurité. Je comprends les frustrations liées à la vulgarisation, au manque d’actions concrètes et à ce sentiment récurrent qu’on remet trop souvent la responsabilité sur les consommateurs. Ceci dit, je pense qu’on gagne à prendre un pas de recul. Plusieurs experts travaillent sur ces enjeux depuis des années, souvent dans une relative indifférence. Une émission comme J.E. est, par définition, grand public. Elle ne s’adresse ni aux spécialistes ni aux praticiens chevronnés. Elle vise à rejoindre des personnes qui, autrement, ne se sentiraient pas concernées. J’ai passé près d’une heure avec la journaliste Élizabeth Ménard. Au montage, moins de deux minutes ont été conservées. C’est la réalité des médias. Si on accepte de participer à ce type d’exercice, il faut aussi accepter ses contraintes. Jean-Philippe était clairement la référence en cybersécurité et il a très bien fait le travail de contextualisation technique. François Charron possède une portée énorme et un réel talent de storyteller. Il avait un rôle précis à jouer dans le narratif de l’émission, et il l’a joué. Sans ce type de voix, plusieurs messages ne sortiraient tout simplement jamais de la sphère des experts. Mais il est temps d’être plus pragmatiques: 1. 𝗥𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻: Facebook continuent de diffuser des publicités manifestement frauduleuses, même après signalement répété, sans aucune conséquences réelles. Mais si même le fédéral peine à les faire plier, notamment sur la diffusion de contenus médiatiques... 2. 𝗧𝗿𝗮𝗻𝘀𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲: On peut consulter le MAPAQ pour les restaurants, l’AMF pour les enjeux financiers, ou lire des avis sur Google et TripAdvisor. Mais en matière de fuites de données, la Commission d'accès à l'information du Québec refuse de rendre publiques les organisations touchées afin de ne pas leur porter préjudice. 𝗟𝗮 𝗟𝗼𝗶 𝟮𝟱 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲̀𝗴𝗲-𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗼𝘂 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗶𝘁𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀? Sans exiger une divulgation immédiate, pourquoi ne pas rendre l'info publique une fois le processus de divulgation et de suivi complété? 3. 𝗖𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲: Peu de gens le savent, mais le gel de crédit gratuit n’est actuellement disponible qu’au Québec (c'est à cause de ça que j'ai été fraudé). 4. 𝗦𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́: Je le dis depuis 2019: Equifax et TransUnion font partie du problème et de l’écosystème qui facilite les fraudes. Ces 𝘥𝘢𝘵𝘢 𝘣𝘳𝘰𝘬𝘦𝘳𝘴 sont soumis au 𝘊𝘓𝘖𝘜𝘋 𝘈𝘤𝘵. Dans le contexte géopolitique actuel, c’est un risque évident. À quand une intervention au niveau fédéral? On peut continuer à débattre entre experts ou utiliser ces moments de visibilité pour pousser des changements réels. Le débat est nécessaire. Il est imparfait. Et surtout, il est loin d’être terminé.
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January 23, 2026